Compte rendu de la séance du 1er décembre.

Publié le par Narrateur de jeu

Suite de l'aventure "demeure branlante et croulante" réalisé par le groupe de la caverne des trollistes:

Avec, par ordre de disparition :  Arthur Chabelier archéologue (phagocité)
                                                       Jean Verniolle Inspecteur (phagocité)
                                                       Joseph Virelli   Reporter (phagocité)
                                                        Natanahël Compte de Diouron
                                                                            (retourné aux voitures pour cause de peur)
                                                        Marc Dolévine journaliste (phagocité)
                                                        Mario Occetti detective privé (phagocité)

Et, ceux qui en sont sortis, mais pas entier :
                                                   Pablo Horné musicien
                                                                                     (folie :perte de volonté courte durée)
                                                   Vincent Cliffanger antiquaire
                                                                                      (folie : amnésie pendant 5 H)
                                                   Aaron Delahaie officier
                                                                                       (folie : accrophobie récurrente)
                                                   Jean Monet Ecrivain
                                                                                       ( je reviens de loin ! ! ! )

Et notre grand chanceux, pas un point de vie ou de santé mentale perdus :
                                                  Marc De Guarnec médecin
                                                              (patte de lapin, tréfle à 4 feuilles et fer à cheval)


Nous sommes le samedi 1er décembre 2007, et dans la partie : le 7 novembre 1925.
Tout le monde est prêt à reprendre la suite de l'exploration de la demeure Fromont et chacun a apporté une bougie, pour l'ambiance...

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Nos investigateurs ont maintenant exploré la plupart du manoir. Il y a bien quelques traces de l'archéologue disparu, mais rien de vraiment satifaisant, permettant de savoir si il est parti, ou si il lui est arrivé quelquechose...
En attendant l'inspecteur Verniolle n'a toujours pas réapparu, et il est maintenant 7h du soir il fait nuit noir , le vent grossit, une tempête s'annonce.
Le compte de Diouron, lui, se sent pris de vertiges, et décide de sortir, pour retourner surveiller les voitures à la grille.

Pendant que De Guarnec et Monet finissent de fouiller le bureau du rez-de-chaussée, Cliffanger se dirige vers l'entrée car il entend des bruits de pas sur le gravier à l'exterieur.
Occetti, Horné, et Dolévine, quand à eux, continuent de répertorier les livres de la bibliothèque.
Une rafale de vent violente ouvre la porte d'entrée brutalemment et Vincent se retrouve nez à nez avec une silhouette noire portant une hache. Mais celui ci conserve son sang froid et s'ecrie alors : " Qui êtes vous ? " tout en braquant sa lampe vers la silhouette. Celle ci répond : " Attendez ne faites rien ! Je me nomme Joseph Virrelli , je suis reporter à la gazette de Gacé !" . L'instant de frayeur passé, Virelli explique qu'il vient de trouver cette vielle hache à l'exterieur dans un buisson et venait l'apporter à nos enquêteurs comme pièce à conviction.

Mario, déçu de la bibliothèque, entreprend d'examiner méthodiquement la penderie du hall, mais il y va seul, avec sa lampe et son calibre 38. Il ne trouve rien lorsque... soudain...   il se sent happé au niveau de la cheville ! Et la seconde suivante il est emporté violemment et trainé sur le sol avec une vélocité incroyable...
Dans sa chute celui ci à brisé sa lampe!
Plongé dans l'obscurité, il se débat et frappe ce qui lui enserre la cheville, mais rien n'y fait...
Désorienté, il attrape tout ce qui passe, il renverse des tables, guéridons et vases...
Mais il est toujours entrainé.... vers la cuisine d'aprés ce qu'il devine dans le noir...
Lorsque, des faisceaux lumineux viennent du couloir derrière lui, et des voix...
Ses amis arrivent en courant , affolés par ses cris.
C'est alors que le détective se sent soulevé du sol et projeté violemment à travers le couloir contre la porte du fond, et c'est le néant...
Ses amis arrivés en courant n'échappent pas à ce spectacle étrange : Mario volant à travers le corridor et percutant avec force cette porte en chaîne massif.
Certains sont alors tout à fait choqués, Vincent Cliffanger, premier sur les lieux, s'évanouit, Pablo s'effondre le long d'un mur les jambes coupées, De Guarnec se précipite sur Mario pour lui apporter des soins de première urgence.

C'est à ce moment, alors que la tension est palpable dans l'air, que des cris atroces, inhumains, proviennent de l'extérieur. Le reporter Virelli, éffrayé par l'envolée grandguignolesque d'Occetti, s'est enfui du hall, et c'est lui qui s'époumonne de la sorte; donnant cette impression qu'une automobile lui passe sur le corps afin de lui broyer tous les os.

          (Derrière le reflet de ses lunettes, les yeux du gardien des arcanes, brillent... )


A l'intérieur c'est la panique, tout le monde se rassemble à l'abris de la bibliothèque, où l'on s'occupe des amis tombés dans l'inconscience ou la démence.
En effet, Vincent Cliffanger semble avoir perdu la mémoire, Pablo tappe frénétiquement sur le sol, accroupi dans un coin de la salle et Mario Occetti a bien du mal a expliquer ce qui lui est arrivé.

Les investigateurs se séparent alors en plusieurs groupe certains pragmatiques explorent la salle de reception, d'autres ,inconscients, se dirigent vers la cuisine, d'autres encore préfèrent rester dans le hall.
Mais les uns comme les autres ne trouvent rien, la maison semble avoir retrouvé son calme surnaturel. Aprés un rapide examen de la buanderie et de la salle à manger, nos comparses se retrouvent rassemblés dans la cuisine, qui est, en grand désordre.
Une vielle porte en bois renforcée de fer forgé , sous une voute romane en pierres, refuse de s'ouvrir.
Beaucoup d'efforts déployés, mais la porte s'obstine et reste close. Ce n'est que lorsqu'ils s'apprètent à tourner les talons qu'un déclic retentit. La porte est débloquée, un de nos compagnons l'ouvre....
Un escalier de vielles pierres descend dans l'obsurité de la cave...
C'est, coudes contre coudes, que nos amis s'engouffrent vers le fond des caves...

ET C'EST L'HEURE DE LA PAUSE :

                       (Marc Dolévine)            (Vincent Cliffanger)         (Jean Monet)       (Marc De Guarnec)


Dans la cave, tout est imprégné d'une eau saumâtre, épaisse, qui ruisselle sur les voûtes et  murs en pierres. Quelques découvertes sont faites ici. La cave à charbon ne comporte rien d'intéressant, la cave à bois comporte une trappe inclinée qui donne sur l'extérieur, des plantes d'amérique du sud on poussées sporadiquement sur quelques bûches, trempées égalements. Mais la salle principale révèle un secret insupportable.
Au cours de leur fouille, les investigateurs trouvent un ossement , puis deux, puis trois...
Et bientôt, c'est un grand nombre d'ossements humains appartenant à plusieurs corps qui sont découvert...
Au même moment au premier des bruits terribles retentissent!

Nos aventuriers remontent les escaliers glissants de la cave quatres à quatres. Marc Dolévine , paniqué glisse plusieurs fois, il lui faudra l'aide de Jean Monet pour remonter.
Puis toujours tous ensemble, ils montent de nouveau au premier. C'est le chaos, devant leur yeux ébahis, de nombreux meubles ont été renversés, des bibelots cassés, et c'est maintenant au rez-de-chaussée que retentissent les mêmes bruits accompagnés d'une sorte de ruissellement, comme si une rivière s'écoulait dans les pièces...

Et quand Mario se penche par dessus la balustrade, ce qu'il aperçoit le fait se pamer.
Rejoint par Monet, celui se penche également, mais son esprit tiens bon, et il voit en contrebas, une chose indescriptible.
Tous le rez-de -chaussée est envahi, inondé d'une mer furieuse, d'eau saumâtre, gluante, d'où émerge des sortes de pédoncules et de tentacules d'eau. Par endroit des bouches grotesques et effrayantes se forment, semblant vouloir happer tout l'envirronnement. Des bulbons pustuleux verdâtres, s'ouvrent, laissant apparaîtres des yeux noirs, sans pupilles mais remplits d'une intelligence maligne. Ce magma gluant se formant et déformant sans cesse, mouvant, avec ces excroissances mourantes et renaissantes, se déplace, glisse lentement sur les marches, rejoignant le premier, où se trouvent nos héros.

Ceux ci de nouveau en état de choc, portant les compagnons n'ayant pas supporté cette vision d'horreur, se dirigent vers une fenêtre et s'apprètent à descendre à l'aide d'une corde, mais toute la cour du manoir est également envahi par cette créature innomable.
Jean Monet se rappelle des cartouches de sel trouvées dans la chambre de Chabelier, et tire sur la créature.
Celle ci semble aussitôt se mouvoir avec plus de détermination. Aprés avoir épuisé les cartouches ayant incommodé l'amas gluant, Jean fait volte face, mais il est saisi à la cheville par une de ces tentacules, qui l'attire alors vers une bouche monstrueuse.

De justesse il inserre son fusil entre deux barreaux de la rembarde et bloque ainsi provisoirement sa glissade vers la chose, mais un des barreau semble déjà vouloir se briser.
Dans la panique Marc Dolévine et Mario Occetti essaient de congédier la chose, criant à son encontre. Mais deux nouvelles tentacules étranges émergent soudainnement et les attrappent l'un et l'autre. Ils sont à leur tour attirrés vers le corps translucide de la monstruosité.
C'est à cette instant que nos héros aperçoivent au travers de son "entité" , les corps disloqués et rongés de personnes qu'il connaissent. L'inspecteur Verniolle et le reporter Virelli. De plus, figé dans une attitude de surprise, encore vétu de sa robe de chambre bleu : Arthur Chabelier!!!!!!!!!!!!!

Maintenant il savent! Mais ils ne veulent plus qu'une chose : fuir !
Jean Monet est sauvé in extrémis grace à une corde qu'avait récupéré De Guarnec. Mais hélas au même instant Mario et Dolévine sont plongés, phagocités dans le "corps" de la créature, et leurs souffrances indicibles se lisent sur leurs visages, ils savent que leur dernière heure est venue.
Il est trop tard pour eux, profitant que la chose se repaît des vies de Dolévine et d'Occetti, le reste des investigateurs fuient la demeure et arrivés aux voitures démarrent  en trombe pour Gacé.
Une fois là bas ils réveillent l'épicier et lui achètent un sac de sel et retounent immédiatement ,et à contre coeur, à la demeure Fromont.
De loin tout paraît normal , cette vielle demeure, calme et perdue au fond de la propriétée.
Passant par la trappe de la cave à bois Jean Monet armé d'un fusil et de nombreuses cartouches du compte de Diouron, mais chargés au sel, s'apprète à ouvrir la porte de la cave principale...
Il ouvre !

Immédiatement la chose jaillit ! Jean tire, cartouches sur cartouches, ses amis chargeant les deux autres fusils du groupe et lui tendant prêts à l'emploie.
Puis trés vite alors que la chose tente de les happer et s'écoule par tous les orifices possibles de la demeure, chacun se met à jeter de grosses poignées de sel.
La créature se convultionne à chaque tir et chaque jet de sel !
Dans le même instant la demeure vacille, et lorsque la créature perd une partie de son intégité, un pan entier de la demeure s'éffondre, provoquant de véritables chutes de pierres, et de puissants tremblements sur le sol.
La monstruosité encercle maintenant nos amis et dans un dernier effort ils jettent tous ensemble une grande quantité de sel, et la créature se désagrège....
Trés vite il n'en reste rien mis à part les objets et les corps qu'elle retenait.
Dans une vaguelette mourante les appareils photographiques que portaient Mario et Dolévine viennent au pieds de Jean et Marc.
Réalisant qu'ils viennent de perdre deux grands hommes et deux grands compagnons, Jean dit alors "Mario, Marc vous êtes vengés !"

  (Aaron Delehaie)            (Jean Monet)                       (Marc Dolévine)        (Mario Occetti)


Au débriefing les joueurs se rendent comptent qu'ils n'ont aucunes preuves pour le grand public, mais leur investigation a pourtant était trés bonne. Hélas ils ont perdu deux compagnons... Le grand Cthulhu a encore frappé...








           

                                                                                                                      

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judicaël 07/12/2007 01:46

Eh bé dis donc ! Y zon bien grandis tous ces p'tits gars ! En tous cas belle partie. et désolé pour les morts mais ça montre malgré tout que les jeux de rôles ont beau être des fictions, il ne faut oublier que l'on peut y passer... (ps : maître des arcannes??? y s'la raconte un peu là ?! ... Non ?)

Ex-Marc 05/12/2007 15:02

Snifouille !!! Big bravo....snif.... pour cette supersnif .... partie de oufsnif .... meme si mon pauvre petit..... snif.... journaliste que j'aimais bien.... snif ..... et décédé malencontrueusement ... renifle... ! Mais bon ne pas s'attacher à ses persos, c'est la principale rêgle du JDR car on sait jamais si une grosse bestiole toute gluante peut venir nous bouffer ! Arf j'aime pas mourir !! C'est mon baptème de la dead et je veux plus en avoir ! Grrrrrrrrr

Grand MJ mangeur de gâteaux. 05/12/2007 01:04

Merci les gars ! C'est sympa ! Surtout venant de toi Barn ! J'ai vu que tu étais déçu samedi. Et il y a de quoi, car tu avais fait une bonne partie et tu avais bien participé. Mais il suffit d'un instant de relachement parfois... on n'est jamais à l'abris, la preuve !

fabien 04/12/2007 22:13

Han, faudra que je fasse lire un peu ce que j'écris alors. :>

(ex)mario 04/12/2007 19:34

Super partie !! c'est bien de pouvoire savourer la partie quand on la lie ... t'as du etre écrivain dans une vie anterieur non ?! ... lol

fabien 03/12/2007 22:47

Toujours une gueule de con sur les photos. :>
En tout cas, je regrette pas d'avoir fait cette partie superbe .