Fin de la campagne de Cthulhu !!!

Publié le par Narrateur de jeu

Chers investigateurs, j'ai l'honneur et l'avantage de vous annoncer que tout le monde sans exception est sortis vivant de cette campagne ! Exploit retentissant et donc je vous salut bien bas.


 

Voici tous ces investigateurs de l'occulte qui ont contribué à cette campagne :

 

 

Dorian Levaudel.

Français

22 ans

Ancien professeur d'histoire, aujourd'hui vagabond étrange

 

 

 

 

Katty O'field

Britannique

24 ans

Anthropologue curieuse

 

 

 

 

Louise De Raimbourg

Française

23 ans

Dilettante extravagante

 

 

 

 

Jean Monet

Français

26 ans

Écrivain imaginatif

 

 

 

 

 

Lucas Landru

Français

20 ans

Médium attentif

 

 


 


Mickaël Cousin

Britannique

32 ans

Archéologue curieux







Rodney Wilson

Américain

33 ans

Musicien bon vivant

 

 

 


Vincent Cliffanger

Britannique

27 ans

Antiquaire passionné

 

 

 

Jean-Charles Sautère

Français

24 ans

Écrivain obsessionnel

 

 

 

 

Judicaël Glémarec

Français

23 ans

Antiquaire/Forgeron impatient


 

 

Marc de Guarnec

Français

25 ans

Médecin méticuleux

 

 

 

 

Nathanaël De Diouron

Français

24 ans

Dilettante impulsif

 

 

 

 

Sébastien Couval

Français

25 ans

Détective colérique

 

 

 

 

 

Ava Manning

Américaine

21 ans

Chanteuse excentrique



 

 


Cependant, la mort n'est pas passé loin. Dans le premier groupe, Jean Monet et Rodney Wilson, glissèrent du promontoire et se retrouvèrent suspendu à 10 mètres au dessus du sol, juste a la verticale de quelques profonds très agressifs ! Fort heureusement, une réussite critique de Marc de Guarnec permit de les remonter tous deux in extremis et permis de leur éviter ainsi un trépas particulièrement atroce.

 

Dans l'autre groupe, au même endroit, Judicaël Glémarec et Mickaël Cousin, entreprit de tuer les abominations hybrides, à coups de cocktails molotov et de balles de fusils. Mais en restant trop longtemps sous les tirs de javelots profonds, Mickaël, se fit transpercer de part en part et sombra aussitôt dans l'inconscience (0 PV). Judicaël l'emporta aussitôt loin de la vindicte des guerriers profonds, et Dorian Levaudel entreprit aussitôt de lui porter les premiers secours. Maladresse critique ! Dorian fut contraint de sacrifier un point d'aplomb pour éviter d'achever son ami, et de retenter son lancer. Et une réussite critique arrangea bien vite les choses !

 

 


Quelques amis...

 

Le profond du phare :


Le shaman profond :

Le druide profond :


Les monstruosités agonisantes :


 

 

En tout cas cette campagne a enflammé les esprits et certains joueurs ont contribué par écrit à la retranscription de ces aventures.

Pour commencer voici une lettre envoyée par Mickaël Cousin à sa famille :

 








        Ma chère Marie,

 

J’espère que notre Rose et Toi, vous portez bien. Je me trouve sur l’île Irlandaise Anglesey et je n’ai pas encore pu rejoindre Dublin, suite à des événements pour le moins étrange qui se sont présentés à moi. Avant que tu lises ceci, sache que tous ces événements sont vrais, du plus futile au plus improbable.

J’ai d’abord raté le ferry qui devait me mener à Dublin, mais j’ai heureusement pu profiter du navire d’un capitaine, nommé Sappeltown, qui se dirigeait également là-bas, son bateau le "Mary's Galloway" est un bateau , et possède également quelques chambres pour d’éventuelle voyageur comme moi. Le capitaine a également embarqué sur son navire quatre autres passages tous français, le hasard fait souvent bien les choses.

Après six heure de trajet, nous avons été surprit par une violente tempête, suffisante pour que je me blesse au bras et que le Capitaine Sappeltown décide d’amarrer sur un phare non loin, pour en attendre la fin. Une fois à quai un autre bateau se trouvait déjà sur place et l’un des deux hommes qui étaient descendu à terre, le Dr Robert Stoner, s’était gravement blessé à la tête et était inconscient. Nous sommes donc tous monté afin de se réchauffer. Le Gardien du phare nous a généreusement accueillis. J’ai malgré tout vite sentis qu’une ambiance étrange régnait en ce lieu. Ayant d’abord cru que la violence de la tempête et ma douleur, qui m’engourdissait le bras et l’esprit, me jouaient des tours, mais rapidement mes illusions disparurent, ce phare nous a progressivement fait passer de Caribe en Silla.

D’abord un violent bruit semblable à un barrissement d’une puissance phénoménal nous a tous surpris, nous sommes donc descendu pour constater que ce n’était que le bruit du vent qui s’engouffrait par la petite porte d’un hangar résonnant. Puis, l’un des autres passager du Mary's Galloway, Dorian Levaudel, un professeur d’histoire, qui devait sentir également que quelque chose d’étrange se tramait dans ce phare et remonté pour fouiller quelques pièces, qui étaient étrangement fermé. Même si j’aurais désapprouvé en temps normal, quelque chose me disait qu’il avait raison de faire cela et qu’il savait ce qu’il faisait.

 

Alors que ses recherches s’avéraient infructueuse, il a demandé s’il était possible d’envoyer un message de secours aux côtes. Le gardien nous a donc mené, lui et moi, à sa salle radio et a transmit un appel. Quand nous sommes revenus dans la salle principale, elle se trouvait entièrement vide, plus personne. Nous les avons rapidement cherchés, sans succès, jusqu’à que le marin du second navire remonte par l’escalier du hangar et nous disent qu’ils étaient tous descendus. Et soudainement il nous menaça avec une arme à feu et de nous obligea à descendre, pour nous enfermer dans une petite pièce sans fenêtre où se trouvait le reste des personnes présentes dans le phare. Et sans la moindre explication, il nous  enfermèrent tous là.

       Nous avons ensuite entendu, à plusieurs reprises, des chocs monstrueux, suivies peu après d’une sorte de cœur de chant immémorial, d’une puissance telle que les murs du phare en tremblaient, jusqu’ à en déchausser certaines pierres. Tellement puissant que j’ai du me boucher les oreilles pour ne pas sombrer dans l’inconscience. Enfin après des minutes interminables les voies se sont tues. A ce moment seul Dorian, Tyler Sappeltown et Moi, n’étions pas inconscient, et il nous a été impossible de réveiller nos camarades. Nous avons pu sortir la porte de ses gonds, afin de sortir et de comprendre ce qu’il se passait.

Armés de barres de fer, nous avons suivi une grotte humide qui se trouvait derrière un mur écroulé, surement dû aux terribles coups . Un cri nous a attiré, puis des prières. Nous avons trouvé le cadavre d’un homme, flottant dans l’eau et portant un masque cousu en cuir de poisson. Puis, plus loin nous nous sommes retrouvés dans une grande grotte naturelle au sein de ces cavernes, donnant directement sur la mer. Deux hommes cagoulés de la même manière, semblaient prier devant un autel sur lequel était posé un objet nacré.

Là, j’ai vu la chose la plus étrange qui met été donné de voir, j’ai aperçu une créature semblable à un homme, à ceci près que son corps était recouvert d’écaille. De même son visage n’était pas humain, elle portait deux yeux en périphérie de son crane, aucun nez, et sur son cou des branchies. Une rangée de petites dents pointues saillait hors d’une « bouche » monstrueuse. Je sais que c’est difficile à croire mais c’est ce que j’ai vu.
              

Elle s’est d’abord dirigé vers les deux hommes et les a froidement tués, nous étions pris de panique et nous sommes remonté le plus vite possible. Nous étions plongés dans le noir total de la grotte, persuadés qu’elle était à nos trousses. Rapidement le niveau de l’eau montait, comme si l’océan lui-même poussait la créature vers nous. En haut du premier escalier nous nous sommes arrêté, persuadés qu’elle ne pourrait pas nous suivre aussi haut, mais le niveau de la mer poursuivait sa montée, poussant toujours la créature à nous, Dorian fut touché à la cuisse par une sorte de javeline en os. Et j’ai donc lancé un lourd récipient en verre dans les marches pour tenter de la ralentir.

               Nous avons reprit notre course vers l’étage supérieur, une fois en haut le capitaine Sappletown et Dorian ont continué à rejoindre le sommet du phare. J’ai préféré l’attendre en haut de l’escalier, une chaise à la main, je savais que dans cet escalier je ne pouvais pas la manquer, et que le choc la ferait basculer et dégringoler dans l’escalier en pierre. Mais à ma grande surprise à son apparition, elle a réagit à peine au choc et continuait de gravir les marches vers moi. Je me décidait donc à rejoindre également le sommet du phare, fermant derrière moi une lourde porte en fer.

                L’eau continuait de monter, encore et encore jusqu’à atteindre le sommet du phare, mais elle s’arrêta à nos pied. Peu à peu la tempête se calma, et nous étions là, comme posés sur une mer d’huile. Le soleil se levant doucement,  comme si il poussait l’eau à refluer. Quelques heures plus tard, le jour fut enfin levé, la mer calme et à son niveau habituel, comme si rien de tout cela ne s’était passé.

                Nous avons rejoins le Mary's Galloway qui, je ne sais par quel miracle, n’avait que quelques dégâts, et avons quitté ce phare maudit. Nous nous sommes dirigé vers le village de Bryn Celli Ddu sur l’île d’Anglesay d’où je t’écris.

 

J’espère te revoir bientôt, et t’expliquer plus longuement tout cela.


Tendrement, Mickael.


Et voici une partie du journal de Louise de Raimbourg :






Samedi 14 Novembre ,1926

« des eaux sombres » :

Après avoir assistée à un spectacle surprenant où un profond au teint jaunâtre tombe à la mer, renversé par dessus le pont du bateau, décide de partir avec les druides pour l’île de Man. Elle confit l’enfant au capitaine qui doit se rendre à l’hôpital le plus proche, emportant aussi à son bord ses autres compagnons blessés. L’heure est grave ! L’un des site du pentacle a été brisé. Le bouclier de défense est brisé, la porte du sanctuaire des profonds est ouverte, la puissance des druides s’affaiblie de plus en plus. Il faut donc se rendre sur la petite île voisine de l’île de Man, où se situe la retraite des druides. En mer, un second bateau les rejoins. Il y a, à son bord un capitaine, un jeune médecin portant un canotier, et un bel homme bien mal en point. Touché à la poitrine par bal, et il est inconscient. Après un bref accostage des deux embarcations, notre druide nous propose de le suivre. Ils trouveront, là où nous nous rendons, des hommes aux connaissances suffisantes pour pouvoir venir en aide à l’homme blessé (Jean Monet). Jean Monet est rappellons le, un écrivain et fils d’un certain Claude Monet. Il demeure à Salenelles. Son confrère, Marc De Guarnec est un médecin âgé de 27 ans. Il semble être de bonne constitution et possède un savoir important en biologie et médecine, ainsi qu’en psychologie. Les deux embarcations arrivent aux bords de la côtes et l’un des passagers  doit sauter sur les rochers glissants, afin d’amarrer les bateaux. Le capitaine s’occupe de la première embarcation, tandis que Je doits troquer mes escarpins contre une paire de bottes de marin. J’arrive plutôt facilement à accrocher le bateau à la côtes. Guidés par les deux druides, nous pénètront à l’intérieur des remparts qui enclos un  petit château humble et sommaire.

Il y a 24 heures de cela, quelque part à Paris, Rodney Wilson, apprentis musicien, goûte aux délices  de Paris et à ses charmes envoutants. Grisé par l’ambiance chaleureuse des soirées parisiennes, où tout le monde semblent se connaître, il trinquent d’un verre à l’autre, absinthe sur absinthe. Des rires étouffés, des sourires niaisé par l’alcool, des fumées basses, des tenues derniers model, des visions troubles, des rires qui éclatent, des cigares et des cigarettes, des brandies et des whiskys, Des musiciens endiablés entrainant quelques jeunes couples à esquisser les nouveaux pas de danses. Quelques un essaye mais sont vite hués. C’est le cas de Mr Wilson, américain de 33 ans, vivant depuis 15 ans en France, mais apparemment, pas très accordé à l’ambiance de la soirée. Il commet un couac abominable lors d’un morceau de saxophone. Décidant de se consoler avec son ami pilier de bar, il enchaine les descentes ravageuses d’absinthes. Ils fait d’agréables rencontres avec des gens « sympathiques’, qui lui propose de finir la fête sur un bateau qui part au havre. Pris par l’inconscience de l’ivresse, il part à l’aventure avec ses nouveaux compagnons. Durant la traversée, il continu à boire, et ne s’est absolument pas se qu’il fait. Il engage quelques parties de cartes avec des russes, et partage leurs verres de vodka.  Au havre, le bateau de ses amis doit poursuivre vers la Russie. Rodney Wilson a une étincelle de lucidité, et descend donc du navire. Toujours fortement enivré, son chemin n’a pas d’importance, ni de but. Emporté par des marins vigoureux, , on le fait monter dans un bateau pour Liverpool. Hélas, même durant ce voyage, RodneyWilson reste complètement inconscient de ce qu’il fait. Il est dans un autre monde, où il faut se rendre par ci, où par là ! Aucune importance  !          

 

Tout va bien pour lui ! Sur ce bateau il se trouvera un coin où dormir un peu, cat il est épuisé. Descendu en Angleterre , complètement la gueule en vrac, des hommes l’interpellent   avec sympathie.  Il se remet à boire puis c’est le drame : le noir totale . Mr Wilson est assommé sans ménagement, et les pillards lui dérobent ses papiers, sa fiole de niôle, et surtout son saxo. Complètement dans le coltar, Mr Wilson est trainé dans un bateau. Les pillards compte bien l’abandonner sur une île inconnue. Et c’est ainsi, que Mr Wilson se retrouve, l’esprit embrumé, sur le bord d’une falaise entre un rempart sombres et des vagues bouillonnantes:

Où est-il ?

Se ressaisissant, il commence à essayer de comprendre comment il en est arrivé là. Il remarque qu’il lui manque une dent, et que sa chemise est pleine de tâche de sang. Son pantalon qui a trainé dans la boue, n’est pas très reluisant non plus. Bien vite, il pense partir à la  recherche d’habitants sur cette île. Les rafales de vent sont redoutables, et lui glacent le sang jusqu’aux os. Eclaboussé par le ressac provenant de la mer, Mr Wilson est bientôt trempé. Rien ne donne envie de rester sur ces côtes inhospitalières. Mais où est –il ? Il aperçoit enfin quelques toitures. Il approche de l’une d’elle, et frappe à la porte de la première : aucune réponse. Il décide donc d’entrer. Il semble n’y avoir personnes ! Mr Wilson appel, mais personne ne répond. Il se dirige alors vers la première porte qui est sur sa gauche. Il entre dans une chambre sommaire, où se meurent un vieil homme à la barbe longue, dans son lit. Dans un dernier râle d’agonie, il tend sa main squelettique  vers Mr Wilson, qui préfère repartir hativement. Craignant de déranger, sans doute ! Il ressort donc, et se dirige vers une seconde masure. Là, une porte est entrouverte et il y a des ombres et de la lumières.

Après l’accostage, Marc, Jean et les deux druides, nous emmènent voir l’herboriste. Ils échangent rapidement quelques brèves salutations, puis, de druide herboriste :Crosley  fait emmener Jean en priorité sur sa table de soin. Accompagné du médecin, il devrait pouvoir soigner son ami. Marc n’a déjà pas réussi a retirer la balle du torse de jean, ce qui provoque une infection du sang. Pendant quelques temps, Nos amis craignent vraiment de perdre leur compagnon.

Plus tard, il est pris de spasmes. Il crache du sang, sa blessures s’ouvre faisant suinter un épais liquide jaunâtre et malsain. Des ganglions se forment dans sa gorges. Ses yeux sont révulsés.

Gardant son sang froid, le médecin Marc sort son matériel est commence un savant mélange. Après une piqûre, Jean semble allé mieux. Il ouvre ses yeux et tousse. Sa peau est chaude. Il semblerait qu’il soit atteint de la tuberculose. Mais Jean va mieux, et l’heure est trop grave ! Un homme ne sera pas de trop pour ce qu’ils comptent affronter. Alors que l’herboriste leur narre les derniers événements auxquels il a assisté, la porte, soufflée par le vent, s’ouvre avec fracas. Une grande silhouette entre et bégaye quelques mots. L’assemblée interloquée reste muette. C’est alors que l’herboriste suggère de refermer la port pour conserver la chaleur, puis il propose un verre de vin rouge à tout le monde. L’étranger à l’air d’un échappé de l’asile , songent nos amis. Ce dernier demande où nous sommes et si nous sommes loin de Paris ! L’herboriste, à côté, se concerte avec le médecin pour essayer de trouver l’antidote aux maux qui terrasse les druides. Malheureusement, le médecin ne semble pas en connaître la raison. Fergus décide d’emmener tout le monde voir Rollawd, l’un des druides les plus sages. Au moment de sortir, L’étranger, ne comprenant rien à tout ceci, propose son aide. L’herboriste, lui tend alors le balai et lui propose de nettoyer la cheminée. Sachant que deux bras de plus seraient les bienvenus, Louise accroche le bras de l’étranger engageant la conversation. Non sans entendre les remarques désobligeantes de l’herboristes. Ils sortent tous et commencent à se diriger vers chez Rollawd. Marc et Jean souhaitent allait récupérer des armes aux bateaux. C’est là qu’ils découvrent d’immenses baleines entourant l’île. Mais les baleines sont trop blanches et ne crachent pas d’eau. Une barrière de conques géantes cernent l’île. Effrayés par ce spectacle surnaturel, ils courent rejoindre leur compagnons. Louise et Mr Wilson commence à faire plus ample connaissance. Enfin, tout le monde se retrouvent devant le vieux Rollawd, prêt à rendre son dernier souffle. Il déclare que le sanctuaire des profonds se trouve sur l’île, mais qu’ils ne l’ont jamais exploré. Il répète que le masque de nacre ne doit jamais être donné à un profond ! Les compagnons doivent être emmenés au sanctuaire des druides. Peut être pourront ils les aider. Fergus et son apprentis conduisent donc nos aventuriers vers le sanctuaire sous-terrain. A l’entrée du tunnel, il faut allumer un combustible. Heureusement, Mr Monet possède un zippo. Affaiblis, il charge Mr Wilson de passer devant. Mlle de Raimbourg se colle au dos de Mr Wilson par prudence. Mais l’escalier est glissant, et Rodney et Louise tombent à la renverse. Le zippo est éteind dans la chute, et égaré. Marc et Jean descendent avec mille précautions, et retrouvent le zippo. Dans l’escalier, un cadavre de druide a été retrouvé.  Marc soignent la cheville de Louise, longuement malaxée par Rodney, puis recoud l’arcade sourcilière de Mr Wilson. Empruntant le chemin du milieu, ils rejoignent bientôt le sanctuaire des druides où ils reprennent en cœur une longue litanie.

Au centre de cette salle circulaire, il y a  un monolithe suspendu par le sommet. Tout autour, des menhirs placés à égale distance. A chaque menhir, un druide est allongé au sol, les pieds nus contre la pierre. Les bras en croix, il reprennent perpétuellement ce chant celtique.           

Angus, un druide important, les surprend a leur arrivé et commence à les menacer. Ils n’ont rien à faire ici ! Fergus calme son ami, explique tout, et ajoute qu’ils sont envoyé par Rollawd. Angus se pli à ces derniers mots. L’un des druide fait le tour des étrangers en prenant leur mains. S’adressant à Louise, il l’emmène vivement au monolithe. D’un œil inquiet, Mr Wilson se propose pour accompagner la jeune demoiselle, mais les druides lui disent que c’est inutile. On invite Louise a réaliser le même cérémonial que les druides déjà installés. Elle obtempère sans broncher. Une fois la magie en elle, ses membres semblent éclater et son sang jaillir par ses tous ses pores. Elle pousse un long hurlement, puis commence à faire partie de la magie qui opère autour d’elle. Le druide est rassuré, car le bouclier devrait résister encore un peu. Nos trois compagnons, commence donc à descendre pour explorer les sous-terrain, et peut-être trouver le sanctuaire des profonds.

Nos 3 aventuriers débouchent dans un lieu où se trouve un réservoir d’eau potable, réserve des druides. Ils remarquent un espèce de bouchon dans le fond de la cuve. Sur le bord, des épuisettes : sans doute pour filtrer l’eau. Ils remarquent également une lourde grille fermée, qui donne accès au delà de cette salle. Au même moment, ils aperçoivent une silhouette courbée et claudiquant s’esquiver. Les trois hommes décident de la poursuivre. La lourde grille semble inviolable, cependant, ils constatent que le bas de la porte baignent dans l’eau, et cela, sans doute depuis bien des années. En quelques coups, plutôt bruyants, ils parviennent à détruire le gond inférieur. La grille chancèle, et les trois aventuriers pénètrent dans le nouveau souterrain. Ils empruntent donc le chemin de l’inconnu, essayant de le rattraper. Le couloir change peu à peu d’apparence. Les murs, ainsi que le sol semblent recouvert d’une matière molle, blanchâtre et marbrée de veines. Une odeur nauséabonde de poisson avariés envahis leurs narines, et leur soulève le cœur. De-ci delà, les murs vivants suintent. Ils poursuivent tout de même. Ils débouchent bientôt au bord d’une fosse sombre et insondable. L’un d’eux jette une bougie. Cela ne semble pas profond, mais sans issus. Ils font donc demi-tour. C’est alors qu’ils aperçoivent à nouveau la silhouette. Ils entreprennent alors une course poursuite. Un moment, l’inconnu stoppe au fond d’un espèce de trou d’eau. Là haut, une faible lueur jaunâtre luit. L’’être appel d’une voix grinçante, un maître qui ne répond pas. Nos trois aventuriers reprennent leur course et l’inconnu repart. Ils arrivent dans une ouverture qui donne sur la mer. L’eau s’avance à quelques pas d’eux. Ils observent que le personnage est accroupis dans l’eau. Son manteau cousu de-ci delà de morceaux de nacres, surnage à la surface. Tandis que Mr Wilson s’avance dans l’eau qui ne semble pas profonde, Jean tapote sur le manteau avec sa béquille. L’être s’enfonce dans l’eau, et Mr Wilson tombe dans un trou d’eau. Au même instant, la créature attaque Rodney. Il entrevoit rapidement une bouche aux dents pointus, et un visage hideux. Tentant de se débattre, il sort une main de l’eau, que Mr Monet saisi aussitôt. L’être disparaît, et Mr Wilson est tiré indemne de l’eau. Les trois hommes retournent au sanctuaire des druides. Ils trouvent Angus et lui demandent des explications sur la créature. Angus à l’air ennuyé mais répond. C’est un profond qui sert la cause des druides. Afin de mieux communiquer avec lui, Angus les mène à un puits, où le dialogue est possible. Angus rassure la créature et les trois hommes vont pouvoir communiquer avec lui. Au même instant, le bouclier de défense des druides se brise totalement. La pierre centrale vient de s’effondrer. Les druides survivants se relèvent et prennent la fuite. Louise, étourdie essaye de rassembler ses idées. Tandis que Jean et Marc repartent à la poursuite du profond, Rodney va rechercher Louise. Apercevant l’américain, Louise se jette dans ses bras pour trouver un peu de réconfort. Rodney tente de la rassurer. Les quatre aventuriers se retrouvent dans les souterrains aux côtés du profond. Ils tentent de lui tirer des informations et de comprendre. Le profond les mène à un menhir où l’histoire des profonds bannis est expliquée. La tension est palpable. Les profonds vont réunir leur assemblée et invoquer leur dieu. Il faut trouver une solution. Après maints avertissements du profond, l’équipe décident de se rendre, tout de même, au sanctuaire des profonds. Au bout d’un couloir, où la lumière arrive, et où d’innombrables gargouillements de créatures marines montent, nos aventuriers se couchent au sol et rampent jusqu’au bord du promontoire où ils se trouvent. C’est alors une vision de terreur qui leur apparaît ! Plusieurs conques ont accosté par des voies marines. Dans leur gueules béantes, des chamanes sortent de leur véhicules remplis de liquide jaunâtre et poisseux. Partout, des profonds affluent. Ils sont des dizaines ! Tel des êtres vénérés, trois monstres agonisants sont observés avec intérêt. L’un est un restant de crâne humain surmonté de pinces, aux articulations mi-humaine, mi-crabe. D’un geste mécanique et continu, l’hybride projette de l’eau au second monstre. C’est une parfaite vision de cauchemars ! Un mélange entre une femme humaine  aux dents de profond. Sa peau recouverte d’écailles offre deux mamelles immondes au dessus d’un ventre difforme et gonflé translucide. On peut apercevoir, des œufs et des alvins évoluer dans ses entrailles visqueuses. Quant à la troisième créature, ce n’est plus qu’un être soudé à la roche marine. Ses côtes font corps avec la pierre et la peau du monstre est tirée au point que l’on croirait que ses os vont tranpercer sa peau d’un instant à l’autre. Sa gueule est ouverte et elle semble éprouver de la difficulté à survivre.

Trois êtres humains, les survivant de la confrérie, s’avancent au centre du cercle que les profonds forment. Un chamane, face à eux lève ses membres et s’apprête à leur offrir l’immortalité ! Du moins, c’est ce que les humains croient. Trois profonds se placent discrètement derrière eux, et les tuent net. Par la suite, les profonds découpent leurs visages et des chamanes plaquent ces lambeaux de chair sur leur visage. Là-haut, le comble de l’horreur est a son apogée. Tandis que Jean, Marc et Louise supporte l’insupportable, Mr Wilson est prit de panique. Il commence à trembler, à avoir des sueurs froides et bégaye des mots incompréhensibles. Il recule vivement et prend la fuite. Le docteur et Louise s’élancent derrière lui pour tenter de le raisonner, mais Louise est bientôt larguée. Le médecin parvient à l’attraper, mais Rodney, prit de frayeur pense avoir un profond à ses trousses et se débat. Finalement, Mr Wilson s’enfuit vers la sortie. Marc éprouve un grand moment de solitude et s’assied à terre. La tête dans les mains, ses yeux commencent à briller. Tout est-il réellement finit ? Jean, de son côté, ne baisse pas les bras et continu à chercher une solution. Il décide alors d’explorer les autres couloirs du souterrain. Louise s’inquiète pour Rodney et remonte également. Marc médite longuement dans la solitude : il est anéanti ! Mr Monet ne trouve rien, hélas ! Il retourne à la pierre des profonds, mais ne trouve aucun indice. Arrivé à l’extérieur, Mr Wilson se ressaisit et  reprend confiance en lui. Ragaillardi, il fait demi-tour et redescend. Au niveau du réservoir, Louise s’arrête et examine les lieux. Elle sonde du regard le fond du bassin, mais ne distingue rien d’intéressant. C’est là que surgit Rodney. Droit et fier, le torse gonflé d’espoir, il rejoint Louise. Un peu surprise, elle s’enquière de savoir si il va mieux. Ils entendent alors quelqu’un descendre. Louise saisit Rodney et ils se dissimulent dans une cavité de la paroi. Serrés l’un contre l’autre, leur visage proches, ils entendent leurs cœurs battre à tout rompre. C’est alors qu’apparaît l’herboriste, une bouteille de niole à la main. Ils tentent de le suivre discrètement mais se font entendre et l’herboriste les interpelle amicalement. Le druide explique qu’il les cherche partout, et il aimerait savoir si ils ont trouvé la cause de la maladie. Rodney et Louise ne savent pas quoi répondre et tous trois décident de rejoindre les autres. En chemin, il découvre le médecin, assis en tailleur, la tête dans les mains, le canotier en arrière. Entre temps, Jean remarque que les chamane brime l’un de leur confrère. Apparemment, il n’a pas de masque blanc : artéfact primordial pour la cérémonie. Il reste encore un lapse de temps à nos héros pour trouver une solution : la fuite ? Cela équivaudrait à la fin du monde ! Non ! Il faut trouver quelque chose. Pendant ce temps, Marc, Rodney et Louise sont remontés au bassin. Accompagnés de l’herboriste, les aventuriers expose leur suspicion sur la qualité de l’eau. Marc et le druide se mettent donc à examiner l’eau du réservoir avec leurs instruments. L’herboriste découvre que l’eau est empoisonné d’une substance marine très dangereuse. Verser le réservoir sur les profonds serait une solution éventuelle, mais si cela ne leur faisait rien et qu’en plus cela leur donnait l’avantage dans leur déplacement ? C’est alors que nos aventuriers se tournent vers le profond des druides. Désespérés, ils demandent ce que le profond ferait du masque si il en possédait un. Celui ci répond qu’il prendrait le contrôle de ses congénères. Espérant faire le bon choix, il donne le masque au profond. Que va-t-il faire ?

La créature file vers le sanctuaire, se jette au milieu de ses semblables et met le masque. Après avoir hurlé dans son langage, il désigne l’emplacement de notre équipe ! Nos quatre amis éclatent de stupeur. Affolés, ils essayent de s’enfuir , mais le sol de peau est suintant, et Jean et Rodney glissent du promontoire. Suspendus dans le vide, Marc et Louise les agrippe afin de les tirer de là. Les profonds, eux, commencent à se jeter sur les humains et lancent leur redoutables armes.

Poussé par une montée d’adrénaline, Marc tire vaillamment ses deux amis, de façon héroïque. Une course frénétique engage notre équipe vers la sortie. Leur dernière solution : vider le réservoir, en espérant que cela nuira aux profonds. Arrivés au bassin, il faut encore trouver un objet capable de défaire le bouchon. Louise dévisse le pommeau de sa canne et en fait jaillir une lame. Sous les yeux surpris de ses compères, elle s’allonge au sol et commence à cogner. Les profonds arrivent. L’un d’eux envoi son arme sur Louise. Elle est touchée. Poussée par le désespoir, elle tient bon, et parvient à faire sauter ce saperlipopette de bouchon ! Un profond se jette alors sur elle. Au même moment, ses trois amis l’agrippent par les bottes et la tire en arrière. Jean se retrouve avec une botte dans la main, et la jette sur l’un des ennemis. Louise essaye de se défendre avec sa lame mais manque son coup. Rodney tente de bousculer d’un coup d’épaule le profond, face à eux, mais s’écrase contre la paroi. Marc tire encore Louise qui est le plus exposé, au même moment où un profond va frapper ! Tout semble perdu !

Puis, le profond se fige. Sa peau devient livide et ses yeux se voilent. Il recule de quelques pas, semble chercher sa respiration, puis dans un dernier râle, s’effondre à terre. Partout, tous les autres créatures suffoquent et se débattent au sol. Sous les yeux incrédules de nos héros, les profonds meurt asphyxié par le poison du réservoir. C’est la victoire ! Bouleversée par l’émotion, Louise se jette dans les bras de Rodney et l’embrasse passionnément : décidément, la vie est trop courte (nom d’un chien) ! D'ailleurs, RodnéeyWilson n’est pas mécontent et se laisse faire, volontiers !    




Pour l'autre groupe, pas de romance ! Une découverte des lieux menée promptement, des idées rapidement aboutis, une efficacité redoutable... Nos investigateurs,persuasifs et déterminés vont droit au but et de révélations en révélations :

Avec Crosley Swancott (druide apothicaire) :










-Tous les druides sont malades et mourants. Et tous en même temps !
-Un rite ancestrale est en train de se dérouler dans les souterrains du châteaux.
-Les druides connaissent l'existence des profonds.

Avec Rowland Lumley (druide théologien) :










-Le grand pentagramme est brisé, les profonds peuvent entrer.
-Les druides créer un chant magique, c'est le dernier remparts contre lesd créatures.
-Les profondes vénèrent un dieu.

Avec Angus Segham (grand druide et poète) :










-Un sanctuaire profond se trouve sous l'île, mais il ignore où.
-Un investigateur peut se joindre au druide pour renforcer le chant.
-Un profond banni s'est converti au druidisme et hère dans les souterrains.

Ensuite c'est l'exploration des couloirs caverneux à la recherche du druide profond.
Et la découverte du sanctuaire :
Une matrice inutilisées et pourrissantes. Les murs suintants et dégoulinant sont recouvert d'une peau blanchâtre qui puise sur le sol les nutriments dont elle semble se nourrir. Cette peau écoeurante est parsemée d'innombrables poches où pourrissent des oeufs de profonds non fécondés. Tout est recouvert de cette peau blafarde. Par endroits, des silhouettes sombres se détachent dans la peau. Humains ou profonds, les cadavres des dernières victimes croupissent dans l'éternité.

Et bien sur des dizaines de profonds arrivant par la mer. En nageant ou en conque. Se préparant au rituel sacré qui n'a pas eu lieu depuis des siècles.
Une fois le moment de panique passé les investigateurs s'organisent. Fabrication de cocktails molotov, distribution des armes... Et bien sur, grâce à Jean-Charles Sautère, qui depuis le début avait compris que l'eau du réservoir des druides était empoisonnée et qu'en crevant l'antique bouchon de vidange, les plusieurs hectolitres d'eau souillée suivront l'inclinaison des couloirs caverneux et aboutiront dans le sanctuaire profond. En espérant que les profonds soit sensible au poison. Tout le monde gagne son "poste" et observent attentivement les profonds éclaboussés qui ne semblent pas réagir. C'est de nouveau la panique ! les investigateurs sont contraints de s'enfuir, et au moment où tout parait fini, les profond se figent et se mettent à s'agiter frénétiquement, ils commencent à mourir. Dehors c'est la même scène les conques tentant de s'enfuir, roulent sur elle même, se percutent les unes les autres, se brisent, coulent...
Les investigateurs ont gagné ! Le sanctuaire n'est plus un lieu de culte pour Dagon qui se désintéresse de cette endroit. Mais les profonds survivants rôdent toujours...


En tout cas on a bien rigolé !!!

 

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Thomas 28/11/2009 15:36


Oui, merci à toi MJ pour se scénario; bonne intrigue, ambiance de folie à chaque fois. Et sinon, que dire de plus à part vivement la prochaine séance de jeu de rôle et vive nos têtes de vainqueurs
sur la photo ^^
PS : J'ai hâte d'avoir mon permis parce que Pierre-louis a failli me tuer deux fois sur la route...


Kilian, Mickael Cousin 24/11/2009 21:39


Mickael Cousin est pas Anglais... enfin pas que... il est Franglais... double nationalité quoi, Français/Anglais. Bref tout le monde s'en fou...


nicoma, dit : "dessine" 24/11/2009 13:51


une belle campagne très chatoyante !! j'ai pris beaucoup de plaisir et les quelques moments face aux horreurs m'ont rappelé mes premières parties de jdr... tu sais, quand ton perso débutant est bon
à rien et qu'il risque de se faire buter, débusquer, trucider, enfermer à chaque instant...Non tu vois pas ?? Bah c'est pas grave moi jle vois et jlai grandement ressentis en tous cas (10 point de
santé mentale en une partie ça parle vous ne trouvez pas)
PS : gros bisous à guigui de la part de Dessine


Kilian, Mickael Cousin 23/11/2009 19:14


Moi qui pensais en avoir déjà écris 3 tonnes XD

Bon désolé d'avoir speedé tout le monde sur la fin, j'ai réussi à avoir mon train!!!
Bon alors hormis le fait que j'ai frôler la mort chaque nuit (soit 4 fois), c'était une campagne forte intéressante!

Merci à toi, MJ!

Bon et vivement Star Wars... comment ça ya Pavillon Noir avant? J'vais te bâcler ça moi tu va voir ça va être vite vue!!!! ^^

Pardon... encore Merci à tous les joueurs avec qui j'ai joué et à notre "ami" MJ.