Extraits d'aventure par Fabien et de Nouvelle par Barnabé

Publié le par Narrateur de jeu

4 Mai de l'an de grâce 1705
[...]
La tension monte peu à bord du  navire, la nourriture qui s'ammenuise et l'île qui se fait désirer sont problabement parmi les causes. [...]
La journée s'annoçait paisible... trop paisible, une matinée tranquille... trop tranquille.
"Terre en vue" fut hurlé par la vigie, une joie s'éleva à travers le navire.
Une île qui semblait calme... si calme, sans aucune forme de colonisation. Une île qui semblait être un havre de paix... mais trop paisible.
La déflagration résonne encore dans mes oreilles... les cris... la détonation...la mort.
Trop de morts...    [...]
Alors que nous nous réjouissons, le branle-bas-de combat fut sonné, une menace rôdait... Une autre voile noire, un autre fou des mers... [...]
Soudain  la voile noire apparut, surmonté du terrible pavillon rouge : pas de prisonniers ! La voile appartient à Edward Low "Le boucher des mers", et elle s'apelle "the savage"... bon jour pour mourrir?
Un navire, un pavillon, un maître, tous impitoyables. Un navire armé de canons de douze selon la vigie.Ce que le capitaine Rochefort avait oublié de nous préciser, c'était que son ancien associéétait Edward Low, le plus sanguinaire et l'un des plus grand pirates de notre époque. La tension monte d'un cran, les sabords sont relevés, les canons sont armés des deux côtés. [...]
J'étais à un canon bâbord, avec "La Chique", Kriss et Fernandez...[...]
Puis les ordres fusèrent, toutes voiles dehors, le navire prend de la vitesse pour affronter notre terrible boucher. Soudain la vigie s'écrie de nouveau, et ces paroles nous glacérent le sang.
Un nouveau apparait au loin à la poupe, une goellete, ou une frégate, peu importe, notre avenir est scellé. Il appartient à un certain Lieutenant Meynard, un "ami" de certain membres de notre troupe. [...]
A peine une minute aprés la vigie s'ecrie de plus belle. Elle nous annonce un gros navire dans le sillage du précédent, un trés gros. Le capitainese retourna et scruta l'horizon avec sa longue-vue, tous nos regards étaient rivé sur lui...
C'est un trois ponts espagnol Ferdandez murmura alors :" c'est le Puerto Rico, un des plus grand navire de la flotte espagnol" [...]
Nous nous rapprochons de la Tartane de Low.Je me sens serré, mon coeur battant à tout rompre. Nous pointions leur proue avec nos canons, notre navire vire de bord, le maître d'équipage hurla et le feu jaillit, déversant sa sombre semence...




 La nuit était déja tombée depuis deux bonnes heures sur la région caennaise, alors qu'au troisième étage de l'immeuble 1164, plus exactement à la porte 35, en plein centre de Caen, un râle d'impuissance retentit. François Sylvestre, sentait la pointe froide d'un objet s'enfoncer peu à peu dans sa poitrine. Lui était au sol, le dos contre le carrelage froid de son salon.Son agresseur le regardait d'un oeil malveillant, pétillant de malice, le bloquant comme il le pouvait. La victime lança un dernier regard apeuré à son assaillant.
"V...VOUS! M...Mais..."haleta cependant la victime.
-"Chuuuut"Sussurra le meurtrier à l'oreille de sa proie comme s'il voulait l'apprivoiser, tout en appuyant l'index sur ses lèvres,avant finalement, d'enfoncer la lame plus profondément.

  L'inspecteur Nicolas Granjean, pressa le bouton de son réveil qui retentissait. Ce n'est pas pour autant,à son plus grand mécontentement, que la sonnerie cessa. Pour une raison qu'il ignorait, et qu'il ne chercha pas à creuser, il se sentait épuisé. Nicolas Granjean était brun, bien qu'à son âge il comptait quelques cheveux blancs. Sur son visage fin, de petites lunettes en demi-lune surmontaient son nez. Il aimait rester sobre dans sa façon d'être et appréciait une bonne garde robe. Mr Granjean était un homme passionné par son travail, cherchant sans cesse à améliorer ses rapports d'enquêtes, qu'il rendait toujours à l'heure. De plus, il avait un certain tact dans son travail et était trés pointilleux. Ainsi sa plus grande qualité mais aussi son plus grand défaut restait son goût pour la perfection absolue.
"Fichue téléphone",s'exclama-t-il en décrochant,"Oui allô ?"
- Mr Granjean ?
- Ha Thibault, c'est toi qui me reveilles à cette heure, il fait à peine jour!
- Oui je sais monsieur, mais seulement je vous dérange pour une raison valable,on nous a signalé un meutre!
- Un meurtre, trés bien! Quoi de plus banal dans notre travail! Bon laissez moi le temps de me préparer et j'arrive.
- Dans ce cas, à tout de suite inspecteur."
Le jeune assistant s'apprêta à raccrocher quand il entendit son supérieur reprendre:
"- Ah, au fait Thibault, quelle est l'adresse du méfait ?"
"-Heu..." Il y eu un moment d'hésitation dans la voix de son interlocuteur.
"-Un étage au dessus du vôtre."

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Grand MJ mangeur de gâteaux. 21/02/2008 10:18

Ne t'excuse pas Fabien, j'aime bien ton style d'écriture, c'est juste que je ne tapes pas vite sur un clavier. Alors je prends des raccourcis pour avoir des passages dans leur entier.

fabien 21/02/2008 09:01

J'ai bien aimé le second récit. :>

Et sinon, désolé si le récit était un peu déroutant pour toi Adrien durant Pavillon Noir, je ne savais pas comment retranscrire la terreur de mon personnage .